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Alternative Québec
Alternative
Québec
Position·Position 1
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Sur le référendum sur la souveraineté promis par le PQ

Nous ne tiendrons pas de référendum sur la souveraineté, et nous nous opposerons à celui convoqué par un autre gouvernement. La réconciliation exige des institutions partagées, pas de nouvelles frontières.

§ Ce qui est proposé

Paul St-Pierre Plamondon, chef du Parti québécois, a engagé son parti à tenir un troisième référendum sur la souveraineté avant 2030 s'il forme le gouvernement. L'appui à la souveraineté elle-même demeure dans une fourchette de 35 à 39 % — bien en deçà des niveaux qui précédaient les référendums de 1980 et de 1995. Les sondages de la fin 2025 et du début 2026 ont révélé qu'environ les deux tiers des Québécois·es s'opposent à un référendum.

§ Notre position

  1. 01Un Québec indépendant serait un nouvel État colonial fondé sur des terres qui n'ont jamais été cédées par les peuples des Premières Nations et Inuit. La réconciliation exige des institutions partagées, et non de nouvelles frontières autour de compétences contestées.
  2. 02La séparation aliène les communautés immigrantes, anglophones et racisées dont la présence fait du Québec ce qu'il est — et dont l'appui dépend du fait que le Québec demeure une société pluraliste à l'intérieur d'un pays pluraliste plus large.
  3. 03Un référendum diviseur pendant la perturbation économique causée par les tarifs de Trump et un déficit provincial de 12,4 milliards $ consommerait la bande passante politique et administrative dont les Québécois·es ont un urgent besoin pour la santé, le logement, le coût de la vie et la transition climatique.
  4. 04Le véhicule pour protéger l'autonomie du Québec n'est pas la séparation mais l'exercice patient et soutenu des pouvoirs provinciaux à l'intérieur du Canada — exactement ce que nous proposons au chapitre 34.

§ Là où nous sommes d'accord

Le PQ a raison de dire que le gouvernement fédéral a trop souvent traité la compétence distincte du Québec avec mépris — particulièrement sur l'immigration, la langue et la culture. Nous partageons une grande partie de la critique péquiste de l'empiétement fédéral. Nous arrivons simplement à une conclusion différente sur ce qu'il faut en faire. Nous appuyons également plusieurs propositions péquistes sur la protection du français, le soutien aux industries culturelles et le renforcement de la voix internationale du Québec sous la doctrine Gérin-Lajoie.

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