§ La situation
Le salaire minimum du Québec est passé à 16,60 $ le 1er mai 2026 — touchant environ 258 900 travailleurs, en majorité des femmes. Un travailleur à temps plein au salaire minimum gagne brut environ 34 528 $ par année, et net environ 28 140 $ après impôts. À Montréal, ce travailleur fait face à un coût de la vie typique d'environ 3 100 $ / mois et tombe à court d'environ 755 $ avant toute épargne ou urgence. Un salaire qui laisse un travailleur à temps plein dans la pauvreté n'est pas un salaire viable — c'est une subvention publique aux employeurs qui refusent de partager ce que leurs travailleurs créent.
§ Ce que nous ferons
- 01Hausser le salaire minimum général à 20 $/h durant le premier mandat, selon un calendrier indexé et prévisible.
- 02Éliminer le sous-salaire minimum pour les emplois à pourboires. Tous les travailleurs gagnent le même plancher.
- 03Habiliter la CNESST à établir des salaires minimums sectoriels dans les industries où l'exploitation est documentée — en commençant par la livraison, l'entreposage et le travail de plateforme.
§ Comment ça fonctionne ailleurs
Seattle a mis en place le 15 $ progressivement à partir de 2014; une décennie de recherche évaluée par les pairs constate des effets sur l'emploi faibles à négligeables tandis que les revenus des bas salaires ont substantiellement augmenté. L'État de New York est en voie d'atteindre 17 $ à NYC. Le Royaume-Uni a porté son « National Living Wage » à 12,21 £ en 2025, avec une baisse de la pauvreté au bas de l'échelle salariale par rapport à des pays européens comparables.
§ Comment nous le financerons
Coût pour le gouvernement limité à sa propre main-d'œuvre et à ses contrats (≈ 150–250 M$ / an). Coût pour le secteur privé assumé par les employeurs — dont plusieurs déclarent des profits records.
§ Notre échéancier
Calendrier annoncé dans les 100 premiers jours. Première hausse significative le 1er mai de la première année complète. Plancher de 20 $ atteint à la fin du mandat.
